lundi 31 octobre 2016

Le défi de Novembre de Pocket Jeunesse



Le défi de Novembre de Pocket Jeunesse





Je n’avais pas eu le temps d’essayer le défi précédent mais je compte bien me rattraper ce mois-ci en validant le plus de points ! Le but est de lire et encore de lire, de quoi plaire à une chroniqueuse littéraire non ? Mais vous aussi, faites-le, chroniqueurs, lecteurs, booktubeurs, releveurs de défi ! A vous de jouer !

mercredi 26 octobre 2016

La fenêtre de Dieu, une intrigue à tiroirs comme vous n’en avez jamais vue ! Suivi d’une interview avec l’auteur.



La fenêtre de Dieu de Cédric Blondelot




Un premier roman. On sait tous à quel point c’est important pour un auteur. Il faut trouver la perle rare, le scénario qui fera la différence, le petit truc pour attirer les lecteurs, le détail pour changer la donne. Et je pense que Cédric réussit très bien là où beaucoup échoue : il a trouvé le scénario le plus loufoque, le plus imprévisible, le plus sensationnel qui soit et le résumé en dit déjà long sur le cynisme hilarant de sa plume :

vendredi 14 octobre 2016

Focus sur Jean François Lesage 2.0 : Une critique de son dernier documentaire de création + une surprise


La critique de Un amour d'été 


Passionné par l'amour et la nuit Jean François Lesage nous offre un documentaire de création riche en musique, en discussions au coin du feu et crée une poésie atmosphérique. Sur le Mont Royal pas question d'avoir peur du noir ou de sentir la nuit comme une menace, un seul mot d'ordre : une liberté harmonieuse.

Focus sur Jean-François Lesage 1.0 : Un amour d'été, interview exclusive d'un réalisateur fort sympathique




Le réalisateur Jean-François Lesage présentera son film Un amour d’été ce vendredi à 21h au Théâtre.
Entretien chaleureux ponctué de quelques expressions québécoises.

jeudi 13 octobre 2016

Ma vie de courgette : un légume (qui n'en est pas un) n'aura jamais été aussi émouvant !




Ma vie de courgette, réalisé par Claude Barras et scénarisé par Céline Sciamma est l'adaptation de l'Autobiographie d'une courgette écrit par Gilles Paris. Les personnages ressemblent à ceux de Wallace et Gromit, ce qu'on appelle aussi un film en volume. Il a remporté deux prix au Festival du film d'Animation d'Annecy ; le Cristal du long métrage et le Prix du public et sortira le 19 octobre 2016.

Il a été réalisé en stop-motion à Lyon, c'est-à-dire que chaque scène est filmée image par image, et il faut des fois plusieurs jours pour faire quelques secondes de tournage. De plus les animateurs n'ont pas fait d’économie de mouvements pour fournir moins de travail, au contraire ! Clignements de paupières réguliers, haussement de sourcils, cheveux qui bougent, les personnages prennent vie sous leurs doigts de fée et donnent l'illusion qu'ils se meuvent tout seuls. Ma vie de Courgette a vu le jour dans les studios du Pôle Pixel de Villeurbanne entre les mains d’une quarantaine de personnes. En effet, cette technique étant très rare elle attire des animateurs du monde entier (culturebox).

image de Culturebox
Courgette n'a, en réalité, absolument rien à voir avec un légume, c'est le surnom d’un petit garçon de neuf ans, prénommé Icare. Sa mère, alcoolique, boit du matin au soir et peut se montrer violente tant dans son attitude que dans ses intonations pâteuses. Un jour, alors qu’elle montait au grenier pour l’engueuler il lui referme la trappe sur la tête, elle dégringole et ne se relève plus. Courgette est alors envoyé en foyer d’accueil par un gentil policier du nom de Raymond. Là bas le petit garçon y fera la rencontre de Simon le gros dur dont les parents se droguaient mais qui suce encore son pouce, Alice, la petite fille avec de drôles de TOC qui a subi des agressions sexuelles, Béatrice dont la mère a été reconduite à la frontière alors qu’elle était à l’école, Ahmed dont le père était braqueur et qui s’est fait arrêter, et Jujube dont la mère avait des problèmes psychologiques et qui lui disait notamment que le dentifrice était excellent pour la santé. 



Tout ceci est dit avec énormément de subtilité, si bien que la plupart des enfants ne comprendront pas l’histoire des personnages. Un peu plus tard arrive Camille, dix ans, dont la mère a tué son père puis s’est suicidée. Elle a tout vu. Sa tante, effroyable mégère, vulgaire et méprisante, tente de profiter de la situation et de se faire de l’argent sur son dos.
Comme vous pouvez le constater ce film d’animation traite de sujets très durs : la maltraitance, l’abandon, les foyers d’accueil… Mais n’ayez surtout pas peur, comme je le disais, tout est traité avec énormément de subtilité, afin de sensibiliser les enfants et non pas de les choquer. Il y avait d’ailleurs beaucoup de groupes scolaires lors du visionnage le 12 octobre au Manège, et les enseignants étaient ravis, eux, qui avaient justement eu peur que ce soit trop fort pour leurs élèves.



D’ailleurs le film s’adresse à un double lectorat et possède donc une double lecture, lorsque les enfants rient parce que Courgette laisse tomber la trappe sur la tête de sa mère les adultes restent bouche bée. De même, lorsqu’il parle au policier Raymond et lui explique pourquoi sur son cerf volant il y a son père et une poule il dit « maman disait toujours que papa adorait sa poule ». Là aussi de nombreux éclats de rire explosent un peu partout, parce que c’est drôle qu’un papa adore une poule mais nous, adultes, nous comprenons toute autre chose. Et ces situations se répètent à de nombreuses reprises dans le film entrecoupées de nombreux rires et scènes comiques.

Parce que Ma vie de Courgette n’est pas tragique à proprement parler. C’est surtout, à la manière de certains films de Tim Burton, une belle leçon de vie et d’humanité englobé dans un univers complexe, tantôt glauque tantôt absurde. Un film à voir et à revoir.

Le mot de la fin : Un film d’animation qui traite d’un sujet tabou, c’est rare et là, c’est beau. De l’émotion au rendez-vous, sortez les mouchoirs ! (en salle le 19 octobre)


Voici la bande annonce du film qui a fait sensation dans bien des festivals notamment la quinzaine des réalisateurs !


mercredi 12 octobre 2016

Swiss Army Man, oubliez les bienséances, lâchez les flatulences !




Daniel Kwan et Daniel Scheinert, également connus sous le nom de Daniels nous livre un film inouï qualifié d'OVNI par les médias, ce que je ne peux qu'approuver ! Drôle, touchant, émouvant, surprenant, il casse les codes de nos sociétés trop bien pensantes et nous emmène dans une grandiloquente comédie.

lundi 10 octobre 2016

Le Mystère de la chambre jaune réinventé, Podalydès semble avoir suivi "le bon bout de sa raison"




Parmi les onze films présentés au FIF en l’honneur de Bruno Podalydès, Le Mystère de la chambre jaune, sorti en 2003, est diffusé à deux reprises : la première fois le mercredi 12 à 9h30, et la seconde le jeudi 13 à 11h, au Concorde. Il est aussi possible de le visionner en DVD ! 

vendredi 7 octobre 2016

Le Festival International du Film de La Roche-sur-Yon




Né en 2010 des mains de Yannick Reix et Emmanuel Burdeau, le Festival prend un nouveau visage depuis 2014 avec l’équipe de Paolo Moretti. Différentes programmations (Internationale, Nouvelles vagues Acuitis, Variété, Passé/Présent, Trajectoires) mettent en compétitions de nombreux films en première française. Un seul mot d’ordre : éclectisme.

Une histoire de zombie, d'innocence et de mensonges qui bouscule les récits du genre (perle)



Celle qui a tous les dons, de M.R.Carey







Celle qui a tous les dons a été publié en version française à l'Atalante, une maison d'édition Nantaise (44-France) spécialisée dans les romans de science-fiction et de Fantasy. L'auteur, de son petit nom Mike Carey, est naît à Liverpool en Angleterre et a publié plusieurs romans et Comics, tous dans le genre de l'imaginaire.

dimanche 2 octobre 2016

Deus Ex, Icarus Effect de James Swallow aux éditions Lumen, y a de la vengeance dans l'air !



Deus Ex : Icarus Effect, de James Swallow



Avant de commencer cette chronique, je remercie chaleureusement les éditions Lumen pour m’avoir envoyé cet exemplaire !